Retour sur – Championnats de France masters

France vétérans 2017 - Échauffement

Alors qu’il s’envole ce soir pour le Danemark, nous revenons aujourd’hui sur la course de notre athlète Bruno Defrenne, aux derniers championnats de France masters (le nouveau nom de la catégorie vétérans) organisés du 16 au 18 juin dernier, à Arles.

 

Bruno était engagé sur 110 mètres haies. Soulignant la bonne ambiance de ces championnats, notre représentant relevait : « Dès mon arrivée sur le tarmac de l’aéroport de Nîmes j’ai bien senti un autre climat que celui de notre bon vieux Nord. Un air de Mistral soufflait largement [avec des rafales] allant jusqu’à 90 km/h »

 

Jour 1 – Arrivée sur place

« Samedi après-midi, après avoir déballé mes bagages et m’être installé dans mon bungalow, je me rendais aussitôt au stade afin de récupérer mon dossard et m’imprégner de l’ambiance. »


Après avoir pris la température sur la piste, Bruno a pris le temps de découvrir un peu le patrimoine avec une « petite balade dans Arles autour de l’amphithéâtre et dans les arènes ». Une petite promenade qui fut aussi l’occasion de soutenir l’artisanat glacier local.

 

Jour 2 – La compétition

L’avant-course

« Arrivé sur le stade à 8h00, j’ai la surprise de retrouver mon frère venu de Lyon me supporter. Super content mais super pression ! »


Heureux de retrouver ses camarades sur la piste, Bruno nous confie : « j’espérais au moins améliorer mon temps de cette saison bien loin de ce que j’avais réalisé lors des championnats du monde vétérans 2015 [organisés à Lyon]. ». Mais : «  l’inquiétude persistait après une chute durant la semaine [qui eut pour conséquence] une petite entorse de la cheville droite. »

 

La course

Sur 110 mètres, les choses vont très vite. « Je [me] souviens juste d’être au coude-à-coude avec le futur deuxième jusqu’à la septième haie » nous dit Bruno qui dit surtout retenir de la course « l’attente [des] temps pour savoir si le podium était acquis ».
En effet, il faut savoir qu’en masters, il ne suffit pas de finir l’épreuve et d’être classé pour obtenir le droit de monter sur le podium et de recevoir une médaille, il faut obligatoirement réaliser un temps minimal. Après une certaine attente, Bruno dit surtout se souvenir de la joie qui l’a alors envahi lorsqu’il s’est rendu compte que la médaille était acquise. Dans ces conditions, nous lui pardonnerons bien volontiers de ne plus se souvenir avec précision de la fin de sa course.
La médaille

Avant de monter sur le podium, Bruno a tenu à remercier Franck Legrand, son entraineur : « Merci Franck pour ton professionnalisme en tant qu’entraineur et ta gentillesse en tant qu’ami ». Un message qui, au-delà de l’aspect sportif montre l’attachement aux valeurs du club de la part de ses représentants.

 

Le jour d’après

Bien que déçu par « un temps très moyen », Bruno comme tout athlète a surtout vu dans ces championnats de France, un encouragement à faire encore mieux lors des championnats d’Europe masters qui se dérouleront à Aarhrus au Danemark.

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